Lettre d’Europe: «Chère Europe, l’amour nous unira»

Jorge Marirrodriga, éditorialiste de la section opinion d’«
El País
».
Jorge Marirrodriga, éditorialiste de la section opinion d’« El País ». - D.R.

Des confins de la Pologne aux côtes andalouses en passant par le canal de Sicile ou les falaises de Douvres, la fronde contre les troupes de Bruxelles a le vent en poupe. Elle a toutefois tort de refuser en bloc les événements survenus il y a un peu plus de 60 ans, lorsqu’avec Robert Schuman et Konrad Adenauer, la France et l’Allemagne décidèrent de cesser de se faire la guerre et, sans en arriver à se faire l’amour, d’au moins s’asseoir autour d’un café et d’aller ensemble au cinéma.

Après plus de six décennies, cette relation s’est consolidée à merveille sur le plan formel. La France et l’Allemagne sont entourées d’un large groupe d’amis et ont acquis ensemble la machine à café, puis la cafétéria, voire le cinéma. Néanmoins, le problème se situe sur le plan personnel, qui se solde par un échec.

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