Proximus: le gouvernement assure aux syndicats qu’il privilégiera l’emploi au dividende

Laurent Malengreau (CGSP télécom)
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Il y a eu beaucoup de belles paroles mais on s’attendait à une position plus marquée
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Laurent Malengreau (CGSP télécom) : « Il y a eu beaucoup de belles paroles mais on s’attendait à une position plus marquée ». - Belga

Les représentants syndicaux de Proximus ont rencontré ce lundi le Premier ministre Charles Michel ainsi que les ministres des Télécoms, Philippe De Backer, et de l’Emploi Kris Peeters, à la veille d’une journée de grève et de mobilisation. A la sortie de la réunion, la déception était de mise. « Il y a eu beaucoup de belles paroles mais on s’attendait à une position plus marquée, explique Laurent Malengreau de la CGSP télécom. Le Premier nous a répété qu’il était opposé aux licenciements secs et qu’il avait déjà fait beaucoup en demandant à Proximus de revoir sa copie mais il a aussi souligné que sa marge de manœuvre était limitée parce que c’était une entreprise cotée et que c’est le conseil d’administration qui avait le pouvoir. On espérait plus ».

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