Vincent Cochetel (HCR): «On ne sait pas réellement combien de personnes meurent en Méditerranée. Il n’y a plus de témoins»

Vincent Cochetel, envoyé spécial pour le Haut-Commissariat aux réfugiés en Méditerranée centrale.
Vincent Cochetel, envoyé spécial pour le Haut-Commissariat aux réfugiés en Méditerranée centrale. - Reuters/ Denis Balibouse.

Nombre de traversées en baisse, nombre de morts en baisse. La crise en Méditerranée est-elle en voie de résolution? Attention aux faux-semblants, prévient en substance l’envoyé spécial pour le Haut-Commissariat aux réfugiés en Méditerranée centrale, Vincent Cochetel. Le spécialiste, qui participera à un colloque organisé par Myria à Bruxelles, ce vendredi, rappelle qu’un mécanisme de solidarité se fait toujours attendre au niveau européen. En attendant, les migrants qui tentent la traversée sont renvoyés, en toute illégalité, vers un pays où ils risquent l’exploitation.

Un bateau d’ONG est de nouveau empêché par les autorités de prendre la mer, en Espagne cette fois. L’Aquarius a dû suspendre ses activités. Le Sea-Watch 3 est resté bloqué plus de 15 jours en mer avant de pouvoir débarquer. Comment analysez-vous ce qu’il se passe?

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