Bendrer: «Les radicaux? Des gens bizarres»

Contrairement à son co-accusé, Nacer Bendrer s’est livré, au cours de son interrogatoire. Il nie avoir vendu une arme au présumé tueur du musée juif.
Contrairement à son co-accusé, Nacer Bendrer s’est livré, au cours de son interrogatoire. Il nie avoir vendu une arme au présumé tueur du musée juif. - AFP / Benoît Peyrucq

Physique rond, dos voûté au-dessus d’un micro trop court pour lui, Nacer Bendrer s’est plié ce mardi à l’exercice de l’interrogatoire.

Le truand marseillais s’est défendu d’avoir fourni les armes ayant servi à tuer quatre personnes au Musée juif de Bruxelles. Il ne nie pas, en revanche, en avoir reçu commande de Mehdi Nemmouche quelques jours avant l’attaque.

Lors de ses premiers interrogatoires, celui qui est très défavorablement connu des policiers français avait pourtant caché un voyage effectué à Bruxelles les 10 et 11 avril 2014. « J’ai paniqué », explique-t-il à la présidente de la Cour, Laurence Massart.

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