Benoît Lutgen, bourreau de travail, tenace, secret, autoritaire

© Hatim Kaghat - Le Soir
© Hatim Kaghat - Le Soir

Pendant la campagne pour les communales, Benoît confiait parfois à l’un ou l’autre : « Si je perds, ce sera une autre vie pour moi. » Comprenez : en dehors de la politique. « Comment être le chef dans ton pays si tu es battu dans ton village ? », illustrait l’un de ses proches. Le 14 octobre, il a gagné le duel fratricide et tendu face à l’autre Lutgen, Jean-Pierre, le patron d’Ice-Watch. Et il a conservé son poste de bourgmestre de Bastogne, en plus d’être député fédéral et président du CDH. Un CDH malmené dans les sondages. Et un président contesté en interne l’an dernier pour sa gestion du parti, voire ses choix (ah, son coup du 19 juin…).

Est-ce cela qui le motive aujourd’hui à quitter la tête du parti humaniste ? Ou simplement la fatigue et l’envie de passer le relais avant la campagne pour les élections du 26 mai ? Sa personnalité éclaire-t-elle ce choix ?

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