Faut-il prendre les citoyens pour des gogos lors des vingt ans de l’euro?

Le 31 décembre 1998, le président de la Commission européenne de l’époque, Jacques Santer (à droite), et le commissaire européen Yves Thibault de Silguy dévoilent les taux de change par lesquels les monnaies de 11 pays seront irrévocablement liées dans l’euro. © AFP
Le 31 décembre 1998, le président de la Commission européenne de l’époque, Jacques Santer (à droite), et le commissaire européen Yves Thibault de Silguy dévoilent les taux de change par lesquels les monnaies de 11 pays seront irrévocablement liées dans l’euro. © AFP

L’euro a vingt ans. Et ce mardi, le Parlement européen fêtait à son tour cet anniversaire, avec un message très simple : « L’euro facilite l’épargne et les placements en toute confiance, les voyages, le business, le shopping, mais aussi le travail, les études et la retraite à l’étranger. »

À mélanger ainsi l’accessoire au secondaire, on y voit bien l’intention : désamorcer les critiques de la monnaie unique. Quitte à prendre les citoyens pour des gogos ?

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