Bande dessinée: et si le Festival d’Angoulême sacrait une femme?

© D.R.
© D.R.

En 46 ans d’existence, le Festival international d’Angoulême s’est imposé comme le pèlerinage incontournable du 9e art. Chaque année, il décerne son Grand Prix. Attribuée à un auteur pour l’ensemble de son œuvre, cette récompense suprême est considérée comme l’Oscar de la bande dessinée mondiale.

Depuis 1974, une seule femme a remporté le trophée, la Française Florence Cestac, autrice, entre autres, des Deblok, de La Fée Kaca et des Filles des oiseaux. C’était il y a dix-neuf ans. Entre-temps, le système de vote a changé. Le prestigieux jury masculin de l’Académie des Grands Prix a été remplacé, en 2013, par un jury de l’ensemble de la profession. Tout auteur publié chez un éditeur francophone est désormais appelé à voter par internet. A l’issue du premier tour de scrutin, les trois premiers sont nommés au Grand Prix. Un deuxième tour permet ensuite de désigner le Grand Prix.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct