L’opacité des visas humanitaires propice aux abus

L’opacité des visas humanitaires propice aux abus

Tout est allé très vite. En une soirée, Melikan Kucam est passé de conseiller communal N-VA à Malines et comptable au CPAS de Ganshoren à celui de suspect dans une affaire de trafic de visas humanitaires. Mardi soir, un reportage de l’émission d’investigation Pano, sur la VRT, a révélé, sur base d’une dizaine d’entretiens menés auprès de chrétiens d’Orient, le rôle du conseiller communal, présenté comme la clé de voûte d’un réseau de trafic de visas humanitaires. L’homme, fils de parents turcs assyriens, est suspecté d’avoir réclamé et obtenu des pots-de-vin auprès de chrétiens en Syrie et en Irak, en l’échange de quoi il s’engageait à les faire figurer sur la liste des visas humanitaires du secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration de l’époque, Theo Francken (N-VA).

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