«Les grands maux commencent par des mots»

Lors d’une conférence à l’Ecole royale militaire, le vice-président de la Commission européenne Frans Timmermans a tiré la sonnette d’alarme
: «
si nous ne réagissons pas, les mots de haine créeront un environnement qui rendra possible les actes de haine
».
Lors d’une conférence à l’Ecole royale militaire, le vice-président de la Commission européenne Frans Timmermans a tiré la sonnette d’alarme : « si nous ne réagissons pas, les mots de haine créeront un environnement qui rendra possible les actes de haine ». - © Vincent Kessler/Reuters.

Pour les historiens de la Seconde Guerre mondiale, l’année 2019 sera faste, avec les commémorations du débarquement en Normandie, de la libération de la France et de la Belgique, et de la bataille des Ardennes. Déjà, les livres s’accumulent sur les tables des librairies et, à la télévision, les programmateurs ressortent des tiroirs les immenses succès que furent les films Le Jour le plus long, Il faut sauver le soldat Ryan et la série Frères d’armes.

C’est comme si on entendait à nouveau la voix du général de Gaulle, le 25 août 1944 à l’hôtel de Ville de Paris, clamant devant une foule en liesse. «  Nous sommes ici chez nous dans Paris levé. Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé, mais Paris libéré !  ». Ou l’annonce, vibrante, lyrique, de la libération de Bruxelles sur les ondes de la Radio nationale belge le 4 septembre 1944.

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