«Le combat de Morris, c’est celui de #MeToo»

Violette Morris, «
celle dont on a fait une sorte de mouton noir car elle était différente
», dit Gérard de Cortanze.
Violette Morris, « celle dont on a fait une sorte de mouton noir car elle était différente », dit Gérard de Cortanze. - Rol/BNF et Witi DE TERA / Opale / Leemage.

Avec plus de 200 titres remportés, Violette Morris est l’une des premières femmes à participer aux mêmes compétitions sportives que les hommes. Que ce soit en boxe, athlétisme, lancer du poids ou encore course automobile, ses aptitudes sportives ne connaissent aucune limite. Lesbienne au franc-parler, toujours en pantalon avec une cigarette au coin de la bouche, elle aurait pu être l’une des grandes représentantes du féminisme du siècle dernier si elle n’avait pas collaboré durant la Seconde Guerre Mondiale.

Dans Femme qui court, Gérard de Cortanze présente une autre facette de la Morris. De son enfance à sa mort dans un piège tendu par un groupe de résistants, l’écrivain restaure le blason d’une femme au parcours hors du commun trop en avance sur son époque. Un livre à découvrir sans a priori sur un personnage aussi admirable que dérangeant.

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