Trading à haute fréquence: des microsecondes qui valent de l’or

Alexandre Laumonier devant le pylône d’Houtem, vendu en 2012 par la Défense nationale au prix de 5 millions d’euros à une firme de trading haute fréquence.
Alexandre Laumonier devant le pylône d’Houtem, vendu en 2012 par la Défense nationale au prix de 5 millions d’euros à une firme de trading haute fréquence. - Bart Seys.

Juin 2018. Le conseil communal de Waimes autorise l’érection au signal de Botrange d’un pylône permettant à des firmes de trading à haute fréquence de faire transiter des ordres financiers entre les Bourses de Londres et de Francfort via des micro-ondes radios. Pourquoi Botrange ? Parce que le point culminant de la Belgique est très proche du chemin le plus court reliant les deux principales places financières du Continent, à savoir la ligne droite. Ce pylône leur permet d’optimiser leur réseau et de grappiller quelques microsecondes dans l’envoi des ordres. Car dans ce métier, chaque microseconde, voire nanoseconde, peut être synonyme de gains financiers considérables.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct