Mi-mandat de Trump: au Moyen-Orient, une obsession anti-iranienne

Donald Trump avec le roi Salmane d’Arabie saoudite, lors de sa visite à Riyad, en mai 2017
: son premier déplacement à l’étranger.
Donald Trump avec le roi Salmane d’Arabie saoudite, lors de sa visite à Riyad, en mai 2017 : son premier déplacement à l’étranger. - Reuters.

Le slogan « America First ! » de Donald Trump n’a pas pesé lourd face aux enjeux mondiaux que charrient les dossiers du Moyen-Orient. Certes, si le président américain avait choisi Riyad, en mai 2017, pour effectuer son premier déplacement à l’étranger, c’était d’abord en vue de consolider les commandes saoudiennes sonnantes et trébuchantes en faveur de l’industrie américaine. Mais le néophyte s’est vite rendu compte que les dossiers bien politiques du Moyen-Orient allaient accaparer une partie non négligeable de son temps.

Ainsi, deux axes émergèrent assez rapidement : le dossier israélo-palestinien et, surtout, le nucléaire iranien. Dans les deux cas, Trump avait promis une action décapante et, en ce sens, il n’a pas déçu.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct