Bernard Marchant (Rossel): «Non, le droit d’auteur ne menace ni nos libertés, ni Google»

Bernard Marchant
: «
Quantitativement et certainement pas qualitativement, la directive ne changera rien pour les internautes.
» © Dominique Duchesnes.
Bernard Marchant : « Quantitativement et certainement pas qualitativement, la directive ne changera rien pour les internautes. » © Dominique Duchesnes.

Rarement un texte européen avait autant agité les passions. Au terme de mois de négociations, le parcours de la directive européenne, qui vise à cadrer l’utilisation des contenus par les plateformes numériques, touche laborieusement à sa fin. Ce vendredi, la proposition de compromis proposée par la présidence roumaine a encore été rejetée par 11 pays, dont la Belgique. Deux camps s’opposent : d’un côté les créateurs de contenus (singulièrement la presse), qui défendent la création d’un « droit voisin » qui leur permettrait de négocier une rétribution pour l’utilisation de leurs articles par les agrégateurs comme Google. De l’autre, ces plateformes, suivies par des associations de défense des libertés du web, qui s’y opposent. Menant une campagne de lobbying d’une rare intensité, elles tentent aussi de rallier les internautes à leur cause en leur présentant un monde sans vidéos sur YouTube, sans lien hypertexte ou sans résultats sur son moteur de recherche.

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