Le blues des directeurs des écoles maternelles et primaires

La grogne est perceptible dans les écoles primaires et maternelles de Wallonie et de Bruxelles.
La grogne est perceptible dans les écoles primaires et maternelles de Wallonie et de Bruxelles. - Bruno Dalimonte.

Jeudi dernier, 23 heures, Marilyne, directrice d’une école primaire du Namurois, termine une série de courriers annonçant, comme souvent, des changements dans l’équipe pédagogique pour la semaine à venir. Elle ne sait d’ailleurs pas de quoi seront faites les suivantes : la pénurie d’instituteurs s’aggravant de mois en mois, les directeurs s’arrachent les cheveux pour maintenir leurs équipes à flot tandis que les candidats vont au plus offrant (en termes d’horaires et de proximité)…

Vendredi matin, au sud de la Wallonie, Philippe, directeur d’une autre école, est devant les grilles bien avant le lever du soleil. Il a neigé cette nuit-là. En l’absence de personnel d’entretien, c’est lui qui empoigne la pelle à neige pour dégager un chemin entre l’entrée de la cour et la porte donnant vers les classes…

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