Premières condamnations en France contre Take Eat Easy

Le tribunal des Prud’hommes de Nice reconnaît «
un contrat de travail
» entre la société liquidée et six coursiers.
Le tribunal des Prud’hommes de Nice reconnaît « un contrat de travail » entre la société liquidée et six coursiers. - Belgaimage.

Take Eat Easy a beau avoir été liquidée en juillet 2016, l’ancienne plate-forme « made in Belgium » de livraison de repas à domicile continue à faire parler d’elle. En France, une petite centaine d’anciens coursiers à vélo qui « prestaient pour elle » ont attaqué l’ex-société ainsi que ses ex-dirigeants au pénal (le Soir du 11 janvier dernier). En parallèle, organisé par petits groupes un peu partout dans le pays, ces derniers ont lancé des procédures devant les Prud’hommes (l’instance compétente dans l’Hexagone pour juger les litiges de la relation de travail). Les premiers jugements sont tombés mardi matin à ce niveau à Nice. Et sont en faveur des livreurs. Dans les documents que nous avons pu consulter, le juge s’estime compétent et reconnaît « l’existence d’un contrat de travail à temps plein » entre les parties. Une première.

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