Albert Baronian: «Notre rôle est d’ouvrir les frontières, ce que permet la Brafa»

Albert Baronian
: «
Les foires ont pris un peu l’acsendant sur les galeries, et je le déplore.
»
Albert Baronian : « Les foires ont pris un peu l’acsendant sur les galeries, et je le déplore. » - Alain Dewez.

Il est l’un des galeristes les plus en vue de Bruxelles, et on ne peut pas dire que le succès des foires d’art le transporte d’allégresse. « L’évolution du marché de l’art est telle que les foires – à tort ou à raison – sont devenues incontournables. Les foires ont pris un peu l’ascendant sur les galeries… et je le déplore. »

Mais la Brafa, Albert Baronian y sera. Et pas seulement parce que l’événement s’est imposé comme un pivot de la vie culturelle belge : « La Brafa me plaît par son côté pluriculturel, intemporel. On y touche un public extrêmement large, qui peut s’intéresser autant à l’art moderne que contemporain, à l’art tribal, aux sculptures égyptiennes ou à la peinture hollandaise du XVIIIe siècle. Le visiteur peut passer d’une époque à l’autre, d’un genre à l’autre, d’une discipline à l’autre. »

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct