«La Brafa, c’est pas des marchands de moquette»

La Brafa permet à ses exposants et aux promeneurs de respirer - ici le stand de Finch & Co en 2018.
La Brafa permet à ses exposants et aux promeneurs de respirer - ici le stand de Finch & Co en 2018. - Bruno Dalimonte.

Pourquoi la Brafa connaît-elle un tel succès, tant au niveau des visiteurs que des exposants ? Deux galeristes nous ont donné une clé de lecture : participer à une foire coûte un bras. Se loger, se nourrir n’est rien à côté du coût de transport et d’assurance des œuvres d’art. Il faut ensuite payer son emplacement, l’aménager, souvent avec l’aide d’un professionnel… «  Participer à la foire de New York, c’est une opération qui nous coûte près d’un million de dollars, tous frais inclus, explique Craig Finch (Finch & Co, Londres). La Brafa est bien plus abordable, bien plus viable économiquement. On ne nous y demande pas 250.000 dollars pour 45 m2, ce qui est le cas de New York. »

La galeriste française Isabelle Maeght confirme : « Les allées sont larges, les organisateurs ne sont pas des marchands de moquette – des gens qui vous vendent des espaces au détriment de la qualité. »

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct