Google et les dark patterns dans le viseur des autorités européennes de contrôle

La Commission nationale française de l’informatique et des libertés (Cnil) a publié un rapport en ce mois de janvier qui se penche sur la question du design trompeur.

L’agence publique note ainsi que le design peut conduire à « pousser l’individu à partager plus que ce qui est nécessaire, influencer le consentement, créer de la friction aux actions de protection des données, et dérouter l’individu. » Autant de pratiques, qui, si elles peuvent parfois rester conformes à ce que prévoit le RGPD posent au moins des problèmes éthiques.

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