La relève a eu lieu de l’autre côté des vestiaires

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Ceci, en pleine excitation, évidemment, après l’élimination surprise en huitième de finale de Roger Federer, pourtant double-tenant du titre, des œuvres du jeune Stefanos Tsitispas, de 17 ans son cadet. Un commentaire pris avec un sourire en coins par le Maître suisse. «  J’adore écouter Big Mac, il fait vivre le tennis comme personne, mais cette phrase, j’ai l’impression de l’entendre chaque année, depuis 10 ans…  »

Mouché l’acerbe New-Yorkais ! Et une fois de plus, c’est Federer qui avait raison. La vague de la révolte emmenée par Tsitsipas, Tiafoe ou Pouille a encore fini par s’écraser sur le roc défensif de cette « vieille » garde qui, même privée d’Andy Murray, annoncé à la retraite, ou d’un Roger Federer qui ne peut plus tout gagner, demeure très solide avec des cadors comme Rafael Nadal (n’oublions qu’il n’avait pas perdu un seul set, ici, avant la finale) ou… ce monstre de Novak Djokovic.

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