Tous les profs d’unif ne sont pas des «fils de»

© Marie Van Vyve (st.) - Le Soir
© Marie Van Vyve (st.) - Le Soir

On ne compte plus, dans les universités et les centres de recherches en sciences humaines, les études consacrées à la « reproduction sociale ». Ou, comment et pourquoi naître dans un milieu économiquement et culturellement (très) favorisé donne de grandes chances de passer le reste de ses jours dans ce même milieu. À l’inverse, les chercheurs sont peu bavards sur l’autre aspect du phénomène : comment et pourquoi un jeune que la naissance prédestinait à reproduire le schéma socialement défavorisé de sa famille parvient à s’extirper du cercle vicieux ? Une vingtaine d’étudiants en sociologie de l’UCLouvain se sont posé la question, menant sous la direction des professeurs Fusulier et Marquet, un séminaire sur le thème : « Analyse d’une non-reproduction sociale : les professeurs d’université d’une origine sociale modeste ».

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