Les estivants... mais c’est plein d’humanité

<span>Les estivants</span>... mais c’est plein d’humanité

Dans son cinquième long-métrage comme réalisatrice, Valeria Bruni-Tedeschi poursuit sa veine autofiction pour une mise en abyme parodique. Dans un décor ensoleillé, décadent et hors du temps comme dans Un château en Italie, elle met en scène ses proches et ses douleurs. Personnage central en pleine rupture amoureuse, elle étale ses névroses et répercute son besoin d’amour sur son entourage, faisant jaillir les histoires de chacun, qu’ils soient bourgeois ou valets.

Articulant son huis clos à ciel ouvert en actes comme au théâtre, elle parle à foison des sentiments, de la vie, de la mort, du temps qui passe, part dans des digressions, devient burlesque derrière les larmes et l’amertume. C’est fouillis, redondant, maladroit, décalé, superficiel, caricatural, gonflant, narcissique mais plein d’humanité.

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