Les pro-Ceta gagnent une manche

Les opposants au Ceta sont plus d’une fois descendus dans la rue pour dénoncer certains éléments de l’accord - ici, en septembre 2016 à Bruxelles.
Les opposants au Ceta sont plus d’une fois descendus dans la rue pour dénoncer certains éléments de l’accord - ici, en septembre 2016 à Bruxelles. - Pierre-Yves Thienpont.

C’était l’un des piliers du compromis. Un cessez-le-feu, qui avait fini par donner au gouvernement belge le feu vert pour signer le Ceta.

Outre une kyrielle de déclarations annexées à ce Traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, les « frondeurs wallons » (en réalité, les francophones, bruxellois et de la Communauté française s’étaient joints au combat mené en Région wallonne par le duo Magnette-Antoine) avaient obtenu des Flamands et du fédéral, partisans de l’accord, de soumettre un point particulièrement discuté à l’avis de la Cour de Justice de l’UE : le mécanisme de règlement des différends entre Etats et investisseurs étrangers. La requête était (finalement) formalisée le 7 septembre 2017 (le Ceta avait été signé fin octobre 2016…). La Cour vient de se prononcer, ce mardi. Et c’est un – premier – feu vert.

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