Une tortue et deux humains

Tous les matins, Eric Chevillard ajoute trois paragraphes à son blog, l’Autofictif.
Tous les matins, Eric Chevillard ajoute trois paragraphes à son blog, l’Autofictif. - Patrice Normand.

On ne peut prendre en défaut la cohérence d’Eric Chevillard. La preuve par trois.

Chaque matin, depuis plus de dix ans, il ajoute trois paragraphes à son blog, L’Autofictif. Ces derniers jours, il s’en est pris à ses confrères : «  Trop lâches, décidément, trop mous, nos écrivains contemporains, pour prendre à bras-le-corps les vrais problèmes, pour gratter là où ça fait mal : combien de fois se sera posée la mouche ? que peut-il arriver d’autre à la jacinthe ? faut-il mentir au caillou ? quels sont les jeux du fils aîné de la sirène et du hérisson ? et ceux de sa petite sœur ?  » Au rendez-vous de janvier, ces pensées décalées migrent dans les pages d’un livre. En 2019, elles sont devenues L’autofictif et les trois mousquetaires (1).

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