Stephen King, pour ouvrir grand les yeux

Chez Stephen King, le surnaturel a son mot à dire.
Chez Stephen King, le surnaturel a son mot à dire. - Eduardo Islas.

Stephen King peut-il tout se permettre ? Utiliser par exemple Harlan Coben et Lisa Gardner, deux autres maîtres du suspense, comme des personnages, même subreptices, de ces romans, comme s’il usait d’un stratagème pour se placer de la sorte au-dessus de la mêlée ?

Ou ressortir du frigo des protagonistes de précédents ouvrages, ici Brady Hartsfield, pour faire revivre le souvenir glaçant de Mr Mercedes  ? Ou encore prémâcher le travail des exégètes de son œuvre, ou des simples chroniqueurs de son roman, en invoquant les mânes d’Edgar Allan Poe : «  Les gens commettaient l’erreur de croire que Poe écrivait des contes fantastiques qui parlaient du surnaturel, alors qu’en réalité, il écrivait des histoires réalistes sur la psychopathologie.  » ?

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