La Gioconda Noir de noir, la Venise d’Olivier Py

<span>La Gioconda</span> Noir de noir, la Venise d’Olivier Py

Un monstre, cette Gioconda , par les exigences vocales, par son intrigue, nœud de vipères d’un pur mélodrame, inspiré de Victor Hugo (Angelo tyran de Padoue), l’opéra d’Amilcare Ponchielli (1876) n’avait plus eu les honneurs de la Monnaie depuis des décennies.

Au cœur de l’histoire, un espion maléfique, Barnaba, sorte de Iago, dix ans avant l’Othello de Verdi, qui rêve de soumettre La Gioconda, chanteuse de rue magnanime, et pour ce faire, tue sa mère aveugle et brise deux couples d’amants à coups de lettres dénonciatrices, de poignard, de poison, de noyade… etc ! La belle dame se suicidera pour ne pas appartenir à Barnaba qui poussera un cri de rage pour clore l’opéra.

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