Venezuela: «Partons, ces gens-là ne veulent plus de nous dans ce pays»

Le président Nicolas Maduro n’a pas échappé aux autres «
malédictions
» du continent. Il a renforcé le militarisme, octroyant à l’armée, garante ultime du régime, prébendes et privilèges pour assurer sa loyauté.
Le président Nicolas Maduro n’a pas échappé aux autres « malédictions » du continent. Il a renforcé le militarisme, octroyant à l’armée, garante ultime du régime, prébendes et privilèges pour assurer sa loyauté. - REUTERS.

En 1830, dans une hacienda isolée de Colombie, un homme déçu par l’évolution politique au Venezuela voisin écrivait une lettre empreinte d’amertume. «  Vous savez que j’ai eu le pouvoir pendant vingt ans et je n’en ai tiré que quelques conclusions sûres : l’Amérique est ingouvernable pour nous. Celui qui sert une révolution laboure la mer. La seule chose que l’on puisse faire en Amérique est d’émigrer. Ce pays tombera infailliblement entre les mains de petits tyrans.  »

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