Miracles au Musée

Dans les salles rénovées du parcours hollandais, on peut découvrir les trois parties connues du «
Portrait de la famille Van Campen
» de Frans Hals, enfin réunies.
Dans les salles rénovées du parcours hollandais, on peut découvrir les trois parties connues du « Portrait de la famille Van Campen » de Frans Hals, enfin réunies. - Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique

Rien de tel pour démarrer un bon thriller qu’une famille unie dont un des membres, un enfant généralement, s’évanouit subitement dans la nature. Angoisse et espoir cohabitent alors pendant des heures, des jours, des semaines, des années… Dans le cas de la famille Van Campen, on compte carrément en… siècles. Disparu depuis le début du XIXe siècle, un gamin à la bouille bien ronde vient enfin de retrouver ses parents et onze de ses frères et sœurs. Et le miracle a eu lieu aux Musées royaux des Beaux-Arts de Bruxelles.

Tout avait pourtant magnifiquement commencé pour cette famille nombreuse. Entre 1623 et 1625 environ, le peintre hollandais Frans Hals réalise un grand portrait du marchand drapier Gijsbert Claesz. Van Campen et de son épouse, entourés de leurs quatorze enfants. Pour l’artiste, c’est une première. Et il commence fort avec une toile qui, pour contenir tout ce petit monde, mesure près de 3,30 mètres de large sur 1,50 de haut.

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