Beirut Gallipoli

<span>Beirut</span> Gallipoli

Sur le précédent No No No , Beirut s’était montré moins « balkanique » d’un point de vue sonore.

Cette fois, après avoir retrouvé son vieil orgue Farfisa qui ornait les deux premiers albums du groupe, il s’est laissé aller, avec sa trompette aussi, à renouer avec cette sonorité qui n’appartient qu’à lui. Quitte à livrer ici trois instrumentaux («  Elles n’avaient pas besoin de mots. Il arrive parfois que ma voix me fatigue. C’est aussi un peu l’esprit berlinois : tais-toi et écoute. On retrouve ça dans Low de Bowie  », nous a-t-il avoué).

Un disque voyageur qui plaira à tous les fans de Beirut !

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