Sophie Bruneau: «On y arrive si on a la foi»

En 2017, la Fédération Wallonie-Bruxelles fêtait les 50 ans de l’aide à la création cinématographique en mettant 50 films à l’honneur. Si les 50 films choisis, six seulement avaient été réalisés par des femmes. Interpellées par cette inégalité, 125 réalisatrices ont dénoncé la sous-représentation des femmes dans le cinéma, et appellèrent à la parité.
En 2017, la Fédération Wallonie-Bruxelles fêtait les 50 ans de l’aide à la création cinématographique en mettant 50 films à l’honneur. Si les 50 films choisis, six seulement avaient été réalisés par des femmes. Interpellées par cette inégalité, 125 réalisatrices ont dénoncé la sous-représentation des femmes dans le cinéma, et appellèrent à la parité. - Marie-François Plissart

Outre la bataille du statut d’artiste et du cumel droits d’auteur/chômage, les femmes réalisatrices belges ont un autre combat à mener en parallèle, celui de la représentation et de la parité. A titre indicatif, durant les cinquante dernières années d’aides publiques à la création cinématographique en Belgique francophone, sur les 205 cinéastes aidés pour la réalisation d’un long-métrage, 33 étaient des réalisatrices. Et plus de 80 % d’entre elles ont été aidées après l’an 2000. Plus nombreuses que les garçons sur les bancs des écoles de cinéma, les filles ont du mal à prendre leur place dans le monde du travail. Car la concurrence est rude. Mais pas seulement !

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