La question: violence ou non?

Les juges auront à trancher une question fondamentale : y a-t-il eu violence lors de la tentative des indépendantistes de séparer la riche région de 7,5 millions d’habitants de l’Espagne ?

«  Une des questions centrales du procès sera de savoir si ce qui est arrivé peut être considéré comme de la violence  », a estimé Carlos Lesmes. L’existence d’un « soulèvement violent » est en effet une condition indispensable de la rébellion, le délit le plus grave dont sont accusés neuf protagonistes.

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