Fabula, la machine à détecter l’infox

S’intéresser non pas au contenu des fake news mais à leurs structures de diffusion sur le Net. Telle est l’idée développée pat une start-up suisse, Fabula, pour détecter les fausses nouvelles potentielles sur les réseaux sociaux. Le secret : « le geometric deep learning ». Fabula utilise le modèle de réseau neuronal pour identifier les caractéristiques les plus significatives de la propagation des fake news, telle une cascade de dominos. La machine fait en quelque sorte le plus gros boulot. À charge pour l’humain de trancher, fake ou pas.

La représentation des modes de propagation renseignés grâce à la puissance de cacul des machines traduit une « twittosphère » extrêmement polarisée. Les diffuseurs de fake news et d’infos validées vivent littéralement dans des mondes parallèles, qui ne se parlent pas. À l’image de la fracture politique qui traverse les Etats-Unis, entre les démocrates et les partisans de Trump.

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