Les mineurs aussi concernés par la loi

En mai 2017, la Chambre adoptait la nouvelle loi facilitant la procédure administrative pour changer d’identité de genre. Jusque-là, les personnes transgenres qui désiraient modifier leur prénom et indicateur de sexe devaient passer par un psychiatre et des opérations chirurgicales lourdes, qui entraînaient une stérilisation. Les associations LGBTQI+ et les organisations de défense des droits humains dénonçaient depuis longtemps la psychiatrisation, et les traitements inhumains et dégradants que représentent la médicalisation et la stérilisation forcée (le Belgique avait d’ailleurs été condamnée pour ce point).

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