Les caravanes résidentielles prennent l’eau

Pour certains, vivre dans une caravane résidentielle n’est pas un choix. C’est une nécessité.
Pour certains, vivre dans une caravane résidentielle n’est pas un choix. C’est une nécessité. - MICHEL TONNEAU.

A l’heure où on parle beaucoup du bien-être, des questions plus fondamentales encore se posent pour certains, à savoir l’accès à un logement digne, convenable et reconnu. Ce n’est pas le cas pour environ 12.000 personnes en Wallonie. Des individus qui ont fait le choix, ou pas, de vivre dans des chalets ou des caravanes dans des campings, en d’autres termes, dans des zones résidentielles de loisir.

« Quand vous avez un travail saisonnier, que vous avez un salaire 6 mois par an et que les autres 6 mois vous touchez le chômage et qu’en plus de cela vous êtes célibataire avec enfants… je vous défie de trouver un logement à un prix abordable ou de faire un prêt à la banque. Cela fait 15 ans que j’habite au parc du Renoz à Burdinne, j’y suis très bien. J’ai pu m’y établir à un prix raisonnable grâce à l’aide de ma mère. Aujourd’hui, j’ai un chez moi », exprime Marie-Madeleine Thys âgée de 58 ans.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct