L’Afrique s’affiche à l’Afropolitan Festival

Les colliers d’Afrigarde, en laine mérinos et fabriqués à la main en Afrique du Sud, sont inspirés des femmes de la culture Ndebele, qui ornent leurs corps de cerceaux perlés et d’anneaux autour du cou.
Les colliers d’Afrigarde, en laine mérinos et fabriqués à la main en Afrique du Sud, sont inspirés des femmes de la culture Ndebele, qui ornent leurs corps de cerceaux perlés et d’anneaux autour du cou. - Grethe Rousseaux Photography

D epuis que je suis petite, chaque fois que je vais dans un marché africain, je vois la même chose : toujours des colliers de perles, des savates et des boubous. C’est bon, maintenant. Il est temps de faire la promotion de la créativité africaine. Et de le faire dans un langage moderne et universel ». Nancy N’kombe Lamy fait très attention aux mots qu’elle emploie. Elle a raison : sur l’Afrique, on dit tout et n’importe quoi. C’est un peu pour ça que NAW existe. NAW (pour « African New Wave »), dont elle gère les relations presse et l’administratif, est un collectif bruxellois lancé par deux artistes : Siré Kaba, créatrice de mode à la tête de la marque Erratum Fashion (lire ci-contre) et Valia Ndelela, entrepreneure sociale qui fait le lien entre les petites mains d’un continent et l’autre. Un objectif : promouvoir ce qui se fait de mieux en matière de créativité africaine.

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