Karel Verhoeven: «De Standaard n’est plus un projet politique, mais un projet de connaissance»

Alors qu’il était journaliste culturel au « Standaard », Karel Verhoven a entrepris un doctorat en philosophie: « Je trouvais que j’avais trop peu lu et qu’il y avait trop de choses auxquelles je devais encore réfléchir ».
Alors qu’il était journaliste culturel au « Standaard », Karel Verhoven a entrepris un doctorat en philosophie: « Je trouvais que j’avais trop peu lu et qu’il y avait trop de choses auxquelles je devais encore réfléchir ». - Bruno d’Alimonte

Ce samedi, toute la Flandre qui compte se retrouvera au musée de Tervuren à l’invitation du Standaard. Le quotidien de qualité du nord du pays, créé catholique et flamingant, y fêtera ses 100 ans, avec quelques semaines de retard sur sa date de naissance, le 4 décembre en 1918. Aujourd’hui, propriété du groupe Mediahuis présidé par Thomas Leysen, le quotidien affiche une santé quasi insolente dans un monde de la presse écrite qui se bat rudement. A 100 ans, avec ses 105.000 exemplaires vendus et 115 journalistes, son rédacteur en chef Karel Verhoeven affiche une seule exigence : «  Etre un journal de première classe et indépendant  ».

Quelle est l’origine du « Standaard » ?

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