Visas humanitaires: la délicate question de la préférence chrétienne

Un quartier syriaque d’Alep frappé par une roquette en 2016. Contrairement au discours dominant, c’est la population sunnite qui a le plus souffert des bombardements.
Un quartier syriaque d’Alep frappé par une roquette en 2016. Contrairement au discours dominant, c’est la population sunnite qui a le plus souffert des bombardements. - AFP.

L’affaire des visas tourne autour de deux principales questions. La première – des intermédiaires ont-ils profité de leur rôle pour extorquer de l’argent aux réfugiés syriens ? – est au cœur de l’enquête judiciaire. La seconde – comment éviter qu’un système parallèle hors de tout contrôle ne se développe ? – est le sujet des travaux de la commission parlementaire. Mais à mesure que les auditions se poursuivent s’impose une question de moins en moins périphérique : pourquoi avoir réservé une voie d’accès aux visas humanitaires aux seules minorités chrétiennes ?

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