Langues endogènes: Attert a dit «jo» au luxembourgeois

Samedi, à Attert, la ministre de la Culture Alda Greoli a signé la convention de labellisation «
Ma commune dit oui à la langue luwxembourgeoise » avec le député-bourgmestre Josy Arens.
Samedi, à Attert, la ministre de la Culture Alda Greoli a signé la convention de labellisation « Ma commune dit oui à la langue luwxembourgeoise » avec le député-bourgmestre Josy Arens. - J.-L. B.

Ce samedi, la ministre de la Culture Alda Greoli est venue signer la convention de labellisation « Ma commune dit Jo », promotionnant les langues endogènes au niveau de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le luxembourgeois est pour la première fois reconnu par une commune, se félicite le bourgmestre Josy Arens qui a rappelé que « lorsqu’il est entré à l’école primaire, il ne parlait pas un mot de français. La langue maternelle de la plupart des habitants de la commune était le francique mosellan, le luxembourgeois qui était… interdit à l’école. »

Plus tard, en 1995, Josy Arens a voulu introduire l’usage d’une seconde langue dans les écoles de la commune mais on était dans l’illégalité. Ensuite, on est passé dans la clandestinité, ce qui permettait quand même à la Communauté française de payer les enseignants, avant que les choses soient éclaircies par l’administration.

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