Prison de Haren: «Le carcéral et l'environnemental sont reliés par un élément central, le déni»

Jean-Baptiste et Julie, engagés contre le projet carcéral en cours à Haren, expliquent pourquoi ils ont pris part à l’action de blocage ciblant le chantier de la prison.
Jean-Baptiste et Julie, engagés contre le projet carcéral en cours à Haren, expliquent pourquoi ils ont pris part à l’action de blocage ciblant le chantier de la prison. - Dominique Duchesnes.

Malgré les quelques heures passées en détention, c’est plutôt l’enthousiasme qui semble prendre le dessus dans la cour du quartier général tennodois où nous reçoivent Jean-Baptiste, Julie et Martin. Plus tôt dans la matinée, ces trois activistes se faisaient en effet arrêter administrativement dans le cadre d’une vaste action de désobéissance civile visant à bloquer temporairement le chantier de la prison de Haren, futur plus grand pénitencier du royaume (1.190 places), dont l’Etat belge a confié la construction au consortium international Cafasso au travers d’un partenariat public-privé (PPP).

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