Songs of the Walés Un studio dans la forêt équatoriale

Walé Asongwaka s’envole. Le jour de son spectacle de fin de réclusion, Walé Asongwaka montera sur un échafaudage muni d’une nacelle en forme d’avion qui, lâchée brusquement, tombera au sol signifiant la fin du rituel Walé. L’avion étant inaccessible aux Ekonda, elle chante ainsi sa supériorité.
Walé Asongwaka s’envole. Le jour de son spectacle de fin de réclusion, Walé Asongwaka montera sur un échafaudage muni d’une nacelle en forme d’avion qui, lâchée brusquement, tombera au sol signifiant la fin du rituel Walé. L’avion étant inaccessible aux Ekonda, elle chante ainsi sa supériorité. - Patrick Willocq/courtesy Project 2.0/Gallery

Des couleurs éclatantes, des images de (très) grand format, des sons étranges s’échappant de diffuseurs disséminés dans l’espace : la nouvelle exposition du Musée de la photographie à Charleroi n’a rien en commun avec l’univers de Robert Frank qui l’avait précédée. Magie de la photographie dont le musée veille à montrer l’incroyable diversité des styles, des approches, des techniques…

Avec Robert Frank, on était dans le « road movie » au cœur d’une Amérique dont le photographe saisissait habitants et paysages sans crier gare. Chez Patrick Willocq, c’est tout l’inverse. Pourtant, chez l’un comme chez l’autre, tout part du voyage. Traversée de l’Amérique pour Frank, plongée au cœur du Congo pour Willocq.

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