Brexit: Charles Michel prépare les esprits au «no deal»

Charles Michel est à ce jour le dirigeant européen qui s’est le plus approché de l’annonce que la sortie désordonnée du Royaume-Uni semble inévitable.
Charles Michel est à ce jour le dirigeant européen qui s’est le plus approché de l’annonce que la sortie désordonnée du Royaume-Uni semble inévitable. - Kurt Desplenter/ Belga.

Je préfère un “no deal” à un “bad deal”. Au moins, les choses seront plus claires » En prononçant ces mots mardi matin lors d’un discours face aux étudiants du Collège d’Europe à Bruges, Charles Michel est à ce jour le dirigeant européen qui s’est le plus approché de l’annonce que la sortie désordonnée du Royaume-Uni semble inévitable.

Ironie de l’histoire : lorsque la Première ministre britannique Theresa May avait pour la première fois utilisé la même expression, quelques mois après le référendum sur le Brexit, elle avait suscité une vague de réactions négatives à travers l’Union européenne. Pour la bonne raison que le « no deal » passait alors pour une menace, sinon un chantage, vis-à-vis de l’UE et particulièrement de sa demande de voir le Royaume-Uni (RU) régler le solde de ses obligations financières envers l’Union.

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