En Chine, une répression sans précédent de toutes les religions

Une des rares images accessibles au public de minorités ethniques incarcérées dans la région de Xinjiang
: des détenus d’un «
centre d'éducation et de formation
» écoutent un discours de «
dé-radicalisation
», en avril dernier.
Une des rares images accessibles au public de minorités ethniques incarcérées dans la région de Xinjiang : des détenus d’un « centre d'éducation et de formation » écoutent un discours de « dé-radicalisation », en avril dernier. - D.R.

A l’automne dernier, les images des camps d’internement forcé dans lesquels sont enfermés au moins un million de musulmans turcophones ouïghours, dans la région autonome du Xinjiang, au nord-ouest de la Chine, avaient fait le tour du monde. Des rapports, émanant du Comité de l’ONU sur la discrimination raciale, de Human Rights Watch et d’Amnesty International avaient révélé l’ampleur de ces opérations décidées par les autorités chinoises. Alors que plusieurs actes terroristes ont été commis par des Ouïghours notamment en 2013 et 2014, Pékin a décidé de lutter à grande échelle contre le terrorisme en enfermant de manière préventive et sans base légale des centaines de milliers de personnes (lire ci-dessous).

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