Fary, le crooner du stand-up

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Dire le mot  black , aujourd’hui, c’est mettre inconsciemment de la négativité sur le mot noir, qu’on ne prononce pas en français, comme si c’était un gros mot.
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« Dire le mot black , aujourd’hui, c’est mettre inconsciemment de la négativité sur le mot noir, qu’on ne prononce pas en français, comme si c’était un gros mot. » - dr

Il a des dreadlocks en chignon, qui lui donnent des airs de neveu de Bobby McFerrin – le vocaliste new yorkais qui musait, en 1988, « Don’t worry, be happy ». Il a la voix douce, en interview, celle d’un petit frère de MC Solaar. La « coolitude », sur scène, d’un cousin de Clooney. Si vous ne le connaissez pas encore, ça ne saurait tarder. À 27 ans, Fary, Français aux origines cap-verdiennes, s’apprête à remplir le Cirque Royal et le Forum de Liège.

L’an passé, le nouveau protégé de Kader Aoun devenait le premier humoriste français à être distribué sur Netflix, avec Gad Elmaleh. Le magazine GQ en faisait son « humoriste de l’année ». On ne parlera pas ici du nombre de vues que ses spectacles génèrent sur les réseaux sociaux (65 millions sur Facebook).

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