Jodie Devos Offenbach, «Colorature»

<span>Jodie Devos</span> Offenbach, «Colorature»

Pas simple d’enregistrer un récital de pages pour soprano colorature tant l’abattage d’une voix survoltée peut engendrer un risque de monotonie dans ses aigus ravageurs. C’est pourtant ce que réussit avec panache notre compatriote, qui plus est dans un répertoire homogène consacré au seul Offenbach.

Mais avec ce bougre d’inventeur musical, on n’est jamais au bout de ses surprises. On salue bien sûr les tubes : l’invocation d’Eurydice, la chanson d’Olympia et la Barcarolle des Contes d’Hoffmann et Jodie Devos les défend avec une vérité dramatique de chaque instant. Mais que dire de la valse-tyrolienne d’Un mari à la porte, de la cocasse scène de ménage des Bavards, des démonstrations de la cantatrice Corilla qui préfère ses roulades à la beauté des vers ou d’Edwige qui, dans Robinson Crusoé s’offre son propre « air des bijoux ».

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