Edgar Moreau Offenbach, Gulda

<span>Edgar Moreau</span> Offenbach, Gulda

Voilà un disque haut en couleur qui engendre spontanément la bonne humeur.

Très développé, le concerto d’Offenbach sonne comme un hommage vibrant du compositeur à son instrument. Une santé roborative, une bonne humeur diffusée avec entrain, un panache effervescent font de cette apparente pochade un petit chef-d’œuvre d’humour et de tendresse.

En fait d’humour, on monte d’un cran dans le grotesque avec le concerto pour violoncelle, orchestre à vent et fanfare de Friedrich Gulda qui accumule les références pittoresques : rock-fun de l’ouverture, ländler champêtre, menuet avec tambourin et guitare et, surtout, surprenant finale en forme de jodle.

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