Un homme si simple et pourtant si trouble

Photo Alice Piemme.
Photo Alice Piemme.

Un tel naturel dans la folie finirait presque par devenir inquiétant. Après nous avoir subjugués dans L’avenir dure longtemps , plongée en apnée dans la nuit noire et névrosée du philosophe Louis Althusser, alors qu’il tente de comprendre pourquoi il a étranglé sa femme, Angelo Bison flirte de nouveau avec la psychose en portant à la scène Un homme si simple, écrit par André Baillon depuis le service psychiatrique de la Salpêtrière où il vient de se faire interner, en 1923. «  Un porte-plume et 15 kilomètres de silence à la ronde  », c’est tout ce que demande l’écrivain belge, épuisé par les tiraillements et déraillements de son existence chaotique.

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