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Rapatriement de djihadistes européens: les États dans l’embarras

«
Nous devons retirer leur nationalité. Ensuite, ils ne sont plus belges et ils ne sont plus notre problème
», a réagi Theo Francken.
« Nous devons retirer leur nationalité. Ensuite, ils ne sont plus belges et ils ne sont plus notre problème », a réagi Theo Francken. - Photo News.

Un vent de panique s’était levé la veille après que Donald Trump a encouragé par tweet les alliés à rapatrier et à juger leurs ressortissants capturés en zone de combat, soit 800 djihadistes au total.

Une « invitation » envoyée à la France, à l’Angleterre et à l’Allemagne mais qui vise aussi la Belgique puisque sur les 400 résidents partis rejoindre l’État islamique depuis 2012, 150 se trouveraient toujours dans la zone irako-syrienne. À ces dossiers s’ajoutent ceux, non moins délicats, des enfants et adolescents nés d’au moins un parent belge. Ils seraient autant que les adultes.

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