Burberry à la Fashion Week de Londres: autres tartans, autres mœurs

Un rajeunissement de la griffe, sur une bande-son de M.I.A. mêlant techno, hip-hop et rock des années 1960.
Un rajeunissement de la griffe, sur une bande-son de M.I.A. mêlant techno, hip-hop et rock des années 1960. - Photonews

Burberry est une vieille, très, très vieille maison. Pour vous donner une idée, 1856, année de sa fondation, est aussi l’année de la fin de la guerre de Crimée (l’Empire russe face à l’Empire ottoman, l’Empire français, le Royaume-Uni et le royaume de Sardaigne), l’année de l’abolition internationale de la « course en mer » (ou piraterie officielle), l’année d’un coup d’Etat en Suisse (en septembre) et au Luxembourg (en novembre)… Bref, une époque extrêmement lointaine, floue, qui nous évoque des images à peine moins concrètes qu’une grosse production Disney ou Jerry Bruckheimer.

Il était donc temps, près de 165 ans après sa création, de dépoussiérer Burberry. De réancrer la griffe dans son millénaire. Pour ce faire, en mars 2018, un nouveau directeur artistique a été nommé, remplaçant le Britannique Christopher Bailey qui était dans la place depuis 2001 : l’Italien Riccardo Tisci, 44 ans dont 12 passés à la tête de Givenchy.

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