«Fatwa», portrait de l’islam ordinaire

Brahim, figure de l’islam ordinaire.
Brahim, figure de l’islam ordinaire. - D.R.

La religion n’a jamais été très éloignée de la vie de Mahmoud Ben Mahmoud. Issu d’une longue lignée de religieux (son père était imam et théologien, son oncle mufti), le réalisateur né à Tunis mais vivant en Belgique depuis ses études à l’Insas, plaisante d’ailleurs en disant qu’il est « le premier à consacrer sa vie à autre chose en 300 ans ». La thématique anime toutefois son cinéma comme il le prouve avec Fatwa, son sixième long-métrage, produit par les frères Dardenne avec qui il collabore depuis longtemps.

Autour du personnage de Brahim, un Tunisien installé en France depuis son divorce qui rentre à Tunis pour enterrer son fils qui militait au sein d’une organisation salafiste, il questionne le rapport à la religion dans un pays tout juste bouleversé par la révolution. Il a en effet choisi de situer l’action en 2013, « c’est-à-dire au plus fort de l’affrontement idéologique ».

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