Assises du Luxembourg :Nasreddine Mhadbi avait déjà reçu des menaces avant sa mort

Les avocats des deux accusés.
Les avocats des deux accusés. - Belga

La cour d’assises du Luxembourg a ce mercredi poursuivi son audience. En matinée, un médecin-légiste, Sébastien de Froidemont, a expliqué avoir réalisé plusieurs devoirs à la suite des déclarations successives de Jérôme Kone, l’un des deux accusés dans ce procès pour le meurtre de Nasreddine Mhadbi. Jérôme Kone, dans l’une de ses versions, indiquait s’être rendu près du corps de la victime, là où celui-ci a été retrouvé dans un champ à Gérouville (Meix-devant-Virton), et avoir entendu des respirations. Cela se serait passé après un aller-retour avec son co-accusé, Carlo Christophe, vers une station-service à Windhof (Luxembourg) pour y acheter du carburant en vue de brûler le corps. « Mais si l’on suppose que le voyage a duré une heure et que le coup mortel a été donné auparavant, la victime ne pouvait plus respirer », a expliqué le médecin-légiste. Sauf si les premiers coups n’étaient pas mortels et qu’une deuxième série de coups a alors été donnée.

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