Bernard van Orley, Bruxelles et la Renaissance L’éblouissement

Une des gigantesques tapisseries exposées à Bozar
: Bernard van Orley, Atelier Dermoyen, Bruxelles, «
Les Chasses de Charles Quint. Le Mois de mars (signe du Bélier)
», c. 1531–33, Musée du Louvre, Département des Objets d’art, Paris.
Une des gigantesques tapisseries exposées à Bozar : Bernard van Orley, Atelier Dermoyen, Bruxelles, « Les Chasses de Charles Quint. Le Mois de mars (signe du Bélier) », c. 1531–33, Musée du Louvre, Département des Objets d’art, Paris. - RMN-Grand Palais (Musée du Louvre) / Daniel Arnaudet

Il figure dans les collections du Louvre et du Musée Jacquemart-André à Paris, du Prado et du Patrimonio Nacional à Madrid, du Metropolitan Museum of Art à New York, de la National Gallery of Art à Washington, du J. Paul Getty Museum à Los Angeles, du British Museum et de la National Gallery à Londres, de la National Gallery of Canada à Ottawa, du Musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg, du Kunsthistorisches Museum à Vienne et de dizaines d’autres musées à travers le monde… Et pourtant, Bernard van Orley, adulé de son vivant (1488-1541) est un quasi inconnu pour le public du 21e siècle.

Ou plutôt, il l’était. Jusqu’à ce que les Musées royaux des Beaux-Arts, les Musées royaux d’Art et d’Histoire et Bozar unissent leurs forces pour qu’enfin son œuvre soit rassemblée à l’occasion d’une exposition exceptionnelle. Un adjectif qui, pour une fois, n’est pas usurpé.

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